J’ai testé le Renault Twizy

Nous sommes lundi, il est 15h50 à Nice, j’ai rendez-vous devant l’hôtel Negresco (excusez-moi du peu) pour tester le Renault Twizy. C’est le véhicule électrique le plus vendu en Europe. A 16h00, je le vois qui arrive en se faufilant entre les voitures…

Un jeu d’enfant

Légende : Twizy or not Twizy : that is the question. Photo: R.I.

Légende : Twizy or not Twizy : that is the question. Photo: R.I.

A première vue, on dirait une voiture d’enfant, mais finalement avec son look dynamique et branché, on comprend pourquoi le couple star Guetta en est l’effigie. Allez, j’embarque ! Côté futuriste, le Twizy est équipé de portes « papillon » (une option à 590 €). Avec ça, fini le problème du cycliste déséquilibré ! Premier constat : l’assise au volant est agréable, plus confortable que ce que j’imaginais. On est à l’aise dans ce biplace. J’enclenche le contact… Un véritable silence de cathédrale : ni bruit, ni vibration. Je sais que l’électrique est silencieux, mais à ce point-là… Surprenant. Après l’excitation, l’appréhension. Vais-je réussir à manipuler cet engin à 8 580€ (modèle testé) sans l’endommager ? Au premier feu rouge, je veux débrayer… Décidément les vieilles habitudes ont la peau dure, sauf qu’avec deux pédales (accélération et freinage), c’est compliqué.

La star, c’est lui

Vert ! Pied au plancher, après une milliseconde de réaction, le Twizy part comme une flèche. Les scooters, à côté de moi, sont à l’amende. Relativisons, je conduis la version qui atteint les 90 km/h (la version sans permis se limite à 45 km/h). Après vingt minutes de conduite le long de la Promenade des Anglais, je ne me sens pas minuscule sur la route malgré les proportions réduites du quadricycle. Il faut savoir que l’autonomie annoncée du Twizy est de 100 km, mais en réalité plutôt 70 km.

Démarrage, freinage, accélération, freinage… Tout se passe bien, je suis à l’aise grâce à la conduite simplifiée de l’électrique. J’ai même l’impression d’être plus concentré sur la route. Le Twizy attire le regard, les passants sont surpris par son côté révolutionnaire. Qu’on se le dise : la star, c’est lui, et non son pilote !

Roman Ardeois

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