«La juive, l’arabe, la métisse brésilienne, des origines qui sont mon tissu mental »

L’auteure juive d’Algérie n’en est pas à son premier Festival du livre. Pour cette 27ème édition à Mouans-Sartoux elle proposait aux férus de lecture La femme au poignet tatoué. L’équipe radio de Buzzles a rencontré Colette Guedj, l’écrivaine qui parle de femmes.

La femme au poignet tatoué (Crédit photo: DR).

La femme au poignet tatoué (Crédit photo: DR).

 

Installée à l’espace littérature, Colette Guedj nous accueille à son stand situé en face du café littéraire. Les fameux canapés blancs où plusieurs auteurs ont déjà débattu.

 

Dans la femme au poignet tatoué, vous avez choisi trois femmes aux origines marquantes : l’une juive (Emilie), l’une arabe (Mme Alambic) et l’autre une jeune métisse brésilienne (Sarah). Pourquoi avoir choisi ces origines plutôt que d’autres ?

 

Ces trois femmes vont au fil du livre se souder, notamment grâce au tatouage. Pourquoi le tatouage ?

 

La femme est un de vos domaines de prédilection. Un hommage à Antoinette Fouque, figure du mouvement de libération des femmes, sera organisé samedi au Festival du livre. Que représente Antoinette Fouque pour vous?

 

Vous sentez-vous féministe ?

 

 

 

Nous terminerons cette interview par un petit questionnaire de Proust :

Si vous étiez un livre lequel seriez-vous et pourquoi ?

 

Si vous étiez un poète lequel seriez-vous et pourquoi ?

 

Si vous étiez un grand nom féminin de l’histoire, de la culture, lequel seriez-vous et pourquoi ?

 

 

Propos recueillis par Gyotis Delsart