Vozelive, nouveau né dans la sphère médiatique

Un média mystérieux ?

Un premier post sur Instagram le 12 décembre dernier annonce la couleur, Vozelive est bien un média à part. Une courte vidéo de 12 secondes sur laquelle on y voit le logo du média, l’adresse du site web et les annonces “2020 soon” et “Bientôt sur vos écrans !”, tout cela accompagné de plusieurs extraits musicaux du moment. La vidéo termine par la voix du rappeur Ninho qui dit “je crois que c’est le destin”. Le 8 mars dernier le média poste une deuxième vidéo sur son compte Instagram. C’est une vidéo de 34 secondes où l’on peut voir apparaître le mot “soon” (“bientôt” en anglais), puis le mot “créateurs” suivie des inscriptions “4****”, “trouver le mot de passe à quatre chiffres **** accès autorisé”. Tout cela dans un style et un univers assez futuriste, numérique et digital. Àpremière vu, Vozelive pourrait être un média moderne mais pour l’instant mystérieux, voir mystique.

Un projet ambitieux mais unique

Vozelive serait, à première vue, un média moderne, que l’on pourrait comparer à Booska-p ou Camino TV. Un média sur les thèmes qui attire les jeunes, notamment la musique actuelle et l’univers culturel qu’il y a autour. Mais ce n’est pas seulement cela. Nathan Charlou, photographe et rédacteur depuis la création du média, nous donne plus d’informations : “Premièrement, Vozelive se décrit comme étant un média culturel principalement axé sur l’audiovisuel et sur les nouveautés au niveau de la musique, du cinéma, du graphisme, etc.” “L’avantage qu’on a par rapport à beaucoup de médias de ce type, c’est qu’on est un peu partout en France on a des rédacteurs, des photographes dans pas mal de coins du pays, et même en Belgique. Ce qui nous permettra de couvrir différents types d’événements, festivals, etc. Même si pour l’instant on est un peu freiné par le coronavirus parce que beaucoup de concerts et festivals sont annulés ou reportés, à la reprise on pourra couvrir une bonne partie de ce qu’il se passe en France, c’est ça le principe.” explique Nathan Charlou, également graphiste et responsable de la direction artistique du média. Le média est présent principalement sur les réseaux sociaux Instagram, Twitter et Youtube, mais aussi sur Facebook “pour toucher un public différent”. Il y a seize personnes dans l’équipe, cinq à la direction artistique, et certains photographe sont aussi rédacteurs et vice-versa. Le lancement de Vozelive est prévu courant mai. “Le nom Vozelive vient de l’espagnol où “la voz” signifie la voix, on a joué sur l’idée que c’est une nouvelle voix dans la sphère médiatique, pour donner la parole aux moins connu et aux “plus petits” comme aux “plus grands” […] Et il fallait un autre mot accrocheur en 4-5 lettres qui se retient facilement, et c’est comme ça qu’est né le nom de notre média”  explique clairement Nathan.

Le concept

Plusieurs articles sont prévus, certains déjà écrit, sur plusieurs sujets comme par exemple les techniques de communications utilisés autour d’un album, et la direction artistique qui va avec. “En gros tout l’aspect artistique derrière un album, pas seulement la musique”. Parce qu’aujourd’hui plusieurs artistes comme Laylow, S.Pri Noir ou encore Jok’Air ne sortent pas un album uniquement pour la musique, il y a tout un univers créatif autour de la musique et des visuels. “On souhaite aussi mettre en avant des jeunes photographes, des jeunes créatifs, et des jeunes musiciens. Le but c’est aussi de faire monter des gens avec nous, si nous on arrive à décoller. Faire connaître “les plus petits” ou des artistes qui ont besoin d’un peu d’exposition, pour créer un réel média culturel mais vraiment différent de ce qu’on a l’habitude de voir, avec une direction artistique vraiment poussé sur notre média. Pour l’instant on est en train de développer toute la charte graphique du média, on travaille à fond dessus, et sur la direction artistique aussi. Là on a déjà le site web qui est prêt et on a quelques articles de lancement.” confie Nathan. 

Mais qu’es que l’histoire du code à 4 chiffres ? (au début de l’article)

Nathan : “C’est une idée qu’on a eu pour faire une sorte de pré-lancement. On compte mettre des petits indices dans les publications qui arriveront juste avant le lancement, pour que ceux qui auraient trouvé le code puisse avoir un accès en avant première au site web, quelques heures en avance voir une journée en avance. C’était une stratégie de lancement, qui est encore en développement pour l’instant, parce qu’avec le coronavirus on est vachement limité. Mais là ça va mieux on est bientôt prêt pour le lancement.”

Samuel Burel